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L’un des tous derniers CHU à s’équiper pour le dossier patient, Rouen, a opté pour McKesson.
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Après le Canada (avec Telus), Microsoft poursuit le développement de la plate-forme HealthVault hors Etats-Unis et annonce un accord de licence avec Siemens pour le marché allemand.
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Orange Healthcare a rejoint la mHealth Alliance, qui vise à améliorer la santé publique via l’utilisation de téléphones et d’applications mobiles dans les pays en développement : les premiers projets concerneront l’Afrique de l’Ouest.
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Nuance Communications a racheté MacSpeech, fournisseur de solutions de reconnaissance vocale pour Macintosh, qui avait d’ailleurs acquis une licence de la technologie de dictée de Dragon, en 2008. En ligne de mire : les dispositifs mobiles et embarqués (l'éditeur a déjà lancé deux applications pour iPhone).
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Les trois pôles de compétitivité franciliens System@tic, Cap Digital et Medicen s’associent pour faire émerger de nouveaux projets de R&D, notamment autour de l’axe e-santé et télémédecine.
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« La formation infirmière en systèmes et technologies de l’information - composante essentielle au développement de la pratique infirmière » : l’Association québécoise des infirmières et infirmiers en systèmes et technologies de l’information (AQIISTI) fait valoir ses recommandations auprès de l’Ordre et des organismes de formation de la Belle Province. |
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DMP : place à l'ergonomie
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Dans la liste des membres du consortium* retenu par l’ASIP Santé pour mettre en œuvre le DMP, le nom d’Evalab mérite d’être souligné.
Le laboratoire lillois, qui s’est fait une spécialité de l’ergonomie et de la prise en compte des facteurs humains dans le cadre des applications informatiques utilisées dans le monde de la santé, est connu des familiers du congrès HIT. Ses experts y captent régulièrement la plus grande attention de l’auditoire.
Evalab a accumulé en quelques années une vaste expérience en testant interfaces et prototypes d’une grande variété d’outils, et surtout en aidant à corriger les problèmes d’utilisabilité qui freinaient leur déploiement.
De bon augure pour le DMP !
Il est vrai que la dimension de l’ergonomie était explicitement décrite par l’appel d’offres. Ce, pour la première fois dans le cadre d’un projet à cette échelle.
Dominique Lehalle
*Le consortium industriel mené par les groupes Atos Origin et La Poste est constitué des sociétés Atos Worldline, Santeos, Extelia, HSC, Softway Medical Services et EVALAB. |
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Le Dossier Communiquant en Cancérologie : vers un document cadre
 
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La remise en chantier du DCC (Dossier communiquant en cancérologie) suit la méthode qui a réussi à redonner confiance aux acteurs impliqués dans la construction des systèmes d’information partagés : groupes de travail, publication d’un premier document soumis à concertation, diffusion d’un cadre de spécifications.
A la suite de l’accord de partenariat signé par l’INCa et l’ASIP Santé, le premier document cadre devrait voir le jour fin mars. Les travaux en cours portent sur la structuration des données d’anatomo-pathologie et de la fiche RCP (Réunion de concertation pluridisciplinaire).
Le document cadre lancera l’urbanisation du service DCC en réponse aux besoins métiers. Il fera notamment référence au cadre d’interopérabilité de l’ASIP, qui a vocation, entre autres, à définir l’ensemble des formats d’échange et de partage des données entre professionnels de santé.
La structuration du Programme Personnalisé de Soins et des comptes-rendus opératoires sont également à l’ordre du jour pour 2010.
« C’est au début 2011 que sont prévues les premières expérimentations du DCC en tant que service du DMP », précise Valérie Leguay, chargée de mission à l’ASIP Santé. Elles seront donc organisées par la maîtrise d’ouvrage territoriale qui se met en place avec les ENRS.
« Le dernier Plan Cancer a insisté sur la nécessité de cette action conjointe INCa/ASIP pour développer l’usage et les services du DCC car il apparaît indispensable que tous les acteurs aient accès à ces outils, souligne le Dr Marie-Hélène Rodde-Dunet, à l’INCa. Tout particulièrement le médecin traitant, auquel le Plan recommande de donner toute sa place dans la prise en charge en cancérologie ».
« Les nouvelles orientations vont nous permettre de lever un frein à l’utilisation de notre système d’information, témoigne en effet le Dr Eric Bauvin, coordonnateur d’Oncomip (Midi-Pyrénées), l’un des réseaux les plus avancés en la matière. Demain, le médecin libéral accédera directement aux documents du DCC via le service DMP à partir d’un même environnement logiciel, alors qu’il est obligé aujourd’hui de se connecter spécifiquement. »
Il en va de même d’ailleurs au sein des établissements de santé.
Au-delà de l’intégration applicative qui facilitera la dématérialisation et la communication des documents nécessaires à la prise en charge, le chantier DCC s’étend à tout le périmètre de la gestion de l’activité de cancérologie. Ce, dans une logique similaire pour l’ensemble des réseaux de santé.
Pour en savoir plus, inscrivez vous à la conférence Plan Cancer et nouvelles technologies du Forum FHF.
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La santé doit bénéficier de l'expérience acquise dans d'autres secteurs.
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Avec Francis Jubert, conseiller du Président de Syntec Informatique

Le salon HIT accueillera pour la première fois un Espace* Syntec Santé et le congrès donnera l’occasion aux membres de Syntec Informatique d‘exprimer des prises de position sur les thèmes SIH, télémédecine et mutualisation. Est-ce que cela peut être interprété comme le signe d’un regain de confiance des entreprises du secteur vis-à-vis des orientations prises pour l’informatisation du système de santé français ?
La France a longtemps manqué d’une politique claire et coordonnée. Mais l’année 2009 a constitué un tournant et notre partenariat avec HIT traduit notre ambition de créer une dynamique et de montrer quelle proposition de valeur nos entreprises peuvent apporter au monde de la santé. Notre valeur ajoutée réside en effet dans la complémentarité de nos métiers en matière de management des systèmes d’information : conseil et services informatiques, infrastructures et logiciels. Nous nous sommes, depuis 2007, investis via le Comité Syntec Santé dans tous les travaux qui visent à créer les conditions d’une transformation réussie du système de santé : confiance, sécurité, infrastructures... Cela en partenariat avec les institutions et les pouvoirs publics.
Quelles sont les actions de ce Comité ?
Il rassemble plus de 30 entreprises qui ont formé trois groupes de travail : Infrastructures, Poste de travail du professionnel de santé et Télémédecine. Le Comité Infrastructures et services de Syntec Informatique s’est d’ailleurs totalement associé au Comité Santé pour la rédaction d’un Livre Blanc « Infrastructures numériques de santé » - domaine où nous estimons avoir les meilleures compétences - que nous présenterons à l’occasion de HIT. Cette publication est destinée à faire prendre conscience, à la tête des établissements de santé, des effets structurants de ces services sur la manière dont on peut optimiser les processus de prise en charge et mettre en œuvre la nouvelle gouvernance. D’autant qu’une bonne part a vocation à être partagée, mutualisée. Nos recommandations devraient aider l’ensemble des acteurs à prendre leur place dans ces projets. La santé va bénéficier de l’expérience acquise par les entreprises de Syntec dans les secteurs de la banque, de la finance et de l’assurance, qui sont confrontés à des problématiques similaires.
* Les sociétés Accenture, Altran, Aastra, Bull, Ineum Consulting, Microsoft, Oracle, Orion Health, Santeos et Spie seront partenaires de L'Espace Syntec Santé - Hit Paris 2010
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