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BlueKanGo (avec sa solution SaaS de gestion des vigilances et des risques, Blue MEDI Santé) a renouvelé son contrat avec l’AP-HM et gagné le marché de l'AP-HP (pour les trois établissements de Bicêtre, Béclère et Paul Brousse).
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Quelques mois après s’être adapté « aux réalités du marché » (par la suppression de postes), Cerner France annonce un regain de croissance sur le dernier trimestre 2010, avec la signature de 15 contrats.
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CompuGroup Medical poursuit son expansion en Europe avec l’acquisition de Parametrix (SIH) en Suisse et de la société belge Belgiedata (dont les solutions équipent 2400 médecins) ; le groupe a également renforcé sa présence en Scandinavie où il vient de reprendre les activités de Lorensbergs.
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Dans un contexte porteur pour le déploiement des terminaux multimédia dans les établissements de santé, Ilex et TMM Software associent leurs expertises afin de sécuriser l’accès aux applications métiers via ces terminaux également utilisés par les patients.
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L’utilisation professionnelles des smartphones dans le monde de la santé prend forme et le marché des applications médicales pour PDA aura doublé entre 2009 et 2010, estime la société d’études Kalorama ; il ne représente cependant que 1,5% du total des ventes d’« apps ».
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L'ASIPAG, Association Solutions Innovantes pour l'Autonomie et Gérontechnologies, qui rassemble une dizaine de sociétés, a l’ambition de mettre au point un label « Usages des Technologies pour l'Autonomie ».
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L’homme des « 3% »
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« C’est donc maintenant que nous devons prendre résolument ce virage du numérique et du partage de l’information. Pour soutenir cet objectif, la part des dépenses relatives aux systèmes d’information doit doubler, de 1,7 % à 3 % des charges » : extrait du discours de Xavier Bertrand, le 13 février … 2007, devant quelques centaines de managers hospitaliers rassemblés à l’Institut Pasteur à Paris. L’exhortation du ministre de l’époque (à la Santé et aux Solidarités) a été suivie des effets que l’on sait. Le nouveau ministre (du Travail, de l’Emploi et de la Santé) en retiendra sans doute les enseignements. Comme il l’a fait dans le cas du DMP, qu’il traite désormais avec la plus grande modestie*. Et en se gardant bien de tomber dans le piège des chiffres.
Il faudra cependant en passer par quelques indicateurs. Les observatoires se mettent en place qui permettront de mesurer la maturité des établissements en matière de SI. Les « 3% » tiendront-ils la route alors que l’on réfléchit à importer le concept de « meaningful use », porté aux Etats-Unis par le Plan Obama** . Et que des nouveaux modèles sont à l’ordre du jour, qui consisteraient par exemple à basculer de l’acquisition de licences logicielles et équipements vers l’abonnement à des services. On n’attend plus que le chef d’orchestre pour écrire la partition. Avec le conseil national des systèmes d’information de santé… à la création duquel Xavier Bertrand vient finalement de se déclarer favorable.
Dominique Lehalle
*cf son discours lors de la Conférence annuelle de l’Agence des Systèmes d’Information Partagés de Santé le 5 janvier :
http://esante.gouv.fr/actualites/xavier-bertrand-le-dmp-un-outil-pour-ameliorer-la-qualite-des-soins
**Health Information Technology for Economic and Clinical Health Act
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Le Répertoire Opérationnel des Ressources : l’Ile-de-France fait campagne
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Déployé auprès de plus d’un tiers des établissements MCO franciliens, le Répertoire Opérationnel des Ressources (ROR-IF) est officiellement lancé le 2 février. Un colloque doit en effet mobiliser l’ensemble des acteurs autour de son intérêt et des perspectives qu’il offre dans la construction du système d’information régional.
Rendu obligatoire par les décrets Urgences de mai 2006, cet annuaire de l’offre de soins a pour vocation principale d’améliorer l’orientation et la prise en charge des patients en urgence. Mais il intégrera aussi, à terme, les établissements SSR et l’offre de soins extrahospitalière. Il représente pour l’ARS (sous l’autorité de laquelle il est réalisé) un outil structurant pour le pilotage de l’offre de soins.
« Le ROR-IF repose sur la notion d’Unités Opérationnelles (UO), qui constituent le maillage le plus fin de la description de l’offre de soins des établissements », explique le Dr François Dolveck, chef de projet. Le projet a jusque-là été plutôt bien accueilli par les équipes hospitalières. Pour les uns, il a permis une réflexion sur l’établissement, voire une mise à plat de l’offre, pour d’autres, il offre l’opportunité de rendre l’activité « visible ». Un intérêt souligné par le Dr Isabelle Ausset, à l’Hôpital d’Instruction des Armées Bégin qui reste par exemple méconnu dans le domaine de la cancérologie.
Le Répertoire est renseigné selon des procédures bien définies, confiées dans chaque établissement à des référents « structure » et « médical ». La publication des données est autorisée après validation par la direction, puis par l’Agence (ARS). Les promoteurs de l’annuaire insistent sur l’engagement de fiabilité qui doit être pris par tous les établissements, engagement d’ailleurs mentionné dans le contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. Il faut actuellement compter entre 8 et 13 semaines entre le moment où le projet est présenté à l’établissement et la validation par son directeur. « Une fois le découpage en UO validé, la description initiale prend environ deux fois une demi-heure à l’échelle d’un service », précise le Dr Claude Pougès, directeur du SAMU 91, impliqué dans l’équipe projet dès le démarrage.
Les options prises par l’Ile-de-France ont d’ores et déjà retenu l’attention de quelques régions, dont la Lorraine qui vient de signer une convention avec le GCS D-SISIF (maîtrise d’ouvrage régionale) pour déployer la même solution. Restera ensuite à travailler (avec l’ASIP Santé) sur l’interopérabilité et les interfaces, à la fois avec les autres outils régionaux - de veille, d’alerte et d’urgence – et les répertoires des autres régions.

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« Nous avons un vrai potentiel de croissance sur le parc existant »
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Avec Laurent Frigara, directeur général, Enovacom
 Enovacom compte à peine dix ans d'existence et déjà près de 1000 clients dans la santé. Qu'est ce qui explique cette réussite ?
Nous avons réalisé une enquête de satisfaction il y a quelques mois. Elle montre que nos clients apprécient à la fois la fiabilité de nos logiciels et la qualité du support. Nous leur apportons des réponses concrètes et nous allons au bout de la démarche en évitant de les renvoyer vers d’autres fournisseurs partenaires lorsque la problématique est complexe. Cette satisfaction des clients se transmet de bouche à oreille. Par ailleurs, nous faisons attention à viser des projets qui ne soient pas trop gros et que nous sommes sûrs de maîtriser compte tenu de la taille de notre structure, qui compte une cinquantaine de personnes. Nous travaillons beaucoup avec les éditeurs de logiciels SIH, dans des relations de confiance, aussi bien sur l’aspect technique qu’avec leurs équipes projets et en matière de support.
Sur quelle(s) solution(s) reposent vos ventes ?
Antares constitue notre solution phare. Il s’agit d’un bus applicatif qui permet aux établissements, et à toutes structures de soins, de réaliser leurs échanges électroniques en assurant l’interopérabilité. Elle est installée dans 700 établissements, dont 17 CHU, mais aussi dans d’autres organisations comme l’Agence de Biomédecine ou les Etablissements Français du Sang.
Nous avons aussi développé une gamme du nom de CPSure pour la sécurisation des données médicales à travers trois solutions : d’annuaires (Directory), d’authentification forte et d'identification unique (SSO) et de messagerie (Proxy).
Qu'est-ce qui vous distingue sur le plan technologique ?
Nous travaillons sur la base des standards les plus récents, mais je dirais que nos innovations concernent avant tout l’adaptation aux usages. La messagerie en est un exemple : nous avons redéveloppé de nouvelles solutions adaptées aux usages et à l’organisation des établissements et nous constatons que l’on en retrouve la philosophie générale dans le cahier des charges du service MSSU* publié par l’ASIP Santé.
Vous annoncez 20% de croissance annuelle pour les 5 ans à venir. Par quoi devrait-elle être tirée ?
Nous avons déjà un vrai potentiel de croissance sur le parc existant où nos solutions évoluent en permettant de couvrir un périmètre plus large qu’auparavant. C’est le cas d’Antares notamment, dont nous déployons actuellement la V2. En outre, nous sommes bien positionnés pour répondre aux besoins qui vont naître du développement du DMP, des messageries, et de la sécurité des données médicales en règle générale. Nous n’excluons pas, par ailleurs, de nous tourner vers les marchés européens.
* Messagerie Sécurisée de Santé Unifiée
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