Si vous n'arrivez pas à lire ce message correctement, cliquez ici

 

Le fil
  Edito
         

L’enquête 2010 du Clusif (Club de la Sécurité de l’Information Français) montre que les hôpitaux ont réussi à impliquer les directions générales dans leur politique de sécurité de l’information et à développer des chartes, mais ils tardent à sensibiliser l’ensemble de leurs salariés.


   

21 millions d’euros : c’est la contribution de la CNAMTS au financement de l’ASIP Santé pour 2010, fixée par un arrêté du 13 août.

 

 

Joint-venture dans la e-santé : General Electric et Intel ont annoncé leur alliance, concrétisée d’ici la fin de l’année, dans le domaine du maintien à domicile des patients et de la gestion des affections de longue durée.

         

Déjà positionnée comme l’un des principaux éditeurs de logiciels de gestion médicaux, paramédicaux et pour pharmaciens en Europe, Cegedim s’installe aux Etats-Unis avec l’acquisition de Pulse Systems (solutions de gestion des dossiers médicaux électroniques).

 

   

Forte de 3000 téléconsultations par jour, l’entreprise suisse Médi24 (dotée du statut de cabinet médical) se lance dans la télédermatologie : les patients transmettent les photos de leurs lésions cutanées et reçoivent, dès le lendemain, les conseils d’un médecin...

 

 
   

L’OMS et l’International Health Terminology Standard Development Organisation (qui gère les droits attachés à Snomed CT) ont signé un accord dans l’objectif d’intégrer leurs classifications afin de favoriser l’utilisation des standards dans le cadre des dossiers patients.

 
         

 

Cordonner l’action publique

 

 

Yves Buey appréciera ? Nommé cet été, le nouveau directeur délégué des systèmes d’information de l’Assurance maladie, trouve dans ses devoirs de rentrée une liste de recommandations de la Cour des Comptes.

 


Chaque année, la juridiction de contrôle pose en effet son diagnostic sur l’application des lois de financement de la Sécurité sociale. Ce qui lui donne, régulièrement, l’occasion d’une incursion dans les systèmes d’information de santé. Cette année, c’est une volée de bois vert pour le SI de la CNAMTS (au chapitre 6 du rapport*).
L’ancien chef de service des SI auprès du secrétaire général des ministères économiques et financiers a certes pu anticiper. Conseiller du directeur de la CNAMTS depuis décembre dernier, il a été chargé de préparer le schéma directeur 2010 - 2013 des SI de la branche maladie.

Et il faut reconnaître que la Cour des Comptes se montre encourageante en relevant que la CNAMTS réussit à combler depuis 2009 des retards de diverses natures.
Reste qu’elle souligne les responsabilités partagées de l’Etat et de l’Assurance maladie dans « les insuffisances marquées » du SI.

 

Un constat de défaut de cohésion déjà esquissé par Michel Gagneux dans son rapport sur la gouvernance des SI de santé (en mai 2009) et auquel il proposait de remédier par la création d’un Conseil national, toujours dans les limbes…

 

 

 

Dominique Lehalle

 

 

*Consultez le chapitre 6 du rapport

 

 
Zoom sur...

Le déploiement des PACS - Faut-il un programme national ?

 

 


Visionner le schéma

 

 

Une étude réalisée à la demande de la Mission de préfiguration de la délégation à la stratégie des systèmes d’information de santé (Mpdssis) développe scénarii et arguments en faveur d’un plan public de généralisation des PACS.

 

La tentation est grande d’imiter le Canada et la dizaine de pays nord-européens qui se sont lancés, ces dernières années, dans des programmes publics, d’envergure nationale ou régionale, de soutien au déploiement des PACS. S’ils ne sont pas achevés, ces développements permettent d’ores et déjà d’identifier bonnes pratiques et facteurs de risques. Stimulés par ces expériences – et par un état des lieux qui stigmatise le retard français – les pouvoirs publics ont commandé une vaste étude de faisabilité permettant d’évaluer l’intérêt et les contraintes d’un plan public de généralisation des PACS.


En toile de fond : l’explosion attendue des volumes d’imagerie, la raréfaction des radiologues (qui atteindra un point critique en 2016), les promesses annoncées de la téléradiologie, et plus globalement la cohérence apportée par un tel plan à la politique de développement des systèmes d’information hospitaliers et de santé. L’intervention de l’Etat pourrait en effet se révéler structurante à plus d’un titre : sur le marché industriel et sur l’organisation de l’offre de soins.

 

Que recommande l’étude ? Elle préconise de distinguer les fonctions d’archivage, à mutualiser au niveau national, et l’outil métier du PACS, dédié à la diffusion et au traitement de l’image, mutualisé au niveau régional. Une construction facilitée par l’avènement du Software as a service, qui permet de faire reposer l’investissement en équipement sur les industriels tandis que les établissements se voient proposer de verser une redevance à l’usage. Ils seraient donc connectés à une plate-forme régionale, gérée par un consortium « éditeur de solution PACS + opérateur de télécoms », ces plates-formes étant elles-mêmes reliées à un nombre limité (4 à 6 pour l’ensemble de la France) de plates-formes d’archivage infogérées. Tous les établissements sont concernés. Les 910 sites restant à équiper (250 cliniques et cabinets, 660 établissements publics et PSPH), comme les 900 déjà équipés, mais qui doivent envisager de consolider leurs installations.


Sur près de 200 pages, la faisabilité du programme a été analysée sous toutes les coutures et soumise à consultation publique au début de l’été.



 

L'interview

« La complémentarité des offres »

Avec Michel Plantevin, directeur général du Pôle Santé, Solware Group

 

 

ASC2i fait partie du groupe Solware depuis l’été 2009. Avec un an de recul, quel premier bilan faites-vous de cette acquisition ?

 

Nous avons une vision à 5 ans, basée sur la complémentarité des offres. L’achat d’ASC2i nous permet de constituer un véritable pôle santé avec, d’une part, la solution de référence, le PSI© (Projet de Soins Informatisé), présente dans 2300 établissements, soit environ 40% des EHPAD informatisés, et d’autre part, une gamme plus récente, de solutions en mode hébergé (easy.suite) qui nécessitent de forts investissements technologiques. Cette différenciation va persister jusqu’à la prochaine génération de solutions, dans un horizon de 3 à 5 ans, qui héritera du meilleur des deux gammes. Nous connaissons des progressions conformes à nos plans et le pôle santé devrait représenter 6 à 7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2010, soit un gros tiers de l’activité globale de Solware.

 

 

Sur quelles évolutions logicielles travaillez-vous ?

 

La nouvelle version du PSI© (2010-def), qui sort au mois de novembre et sera présentée lors de Geront’Expo/HIT 2011, intégrera des fonctionnalités spécifiques aux structures accueillant des personnes handicapées. Elle offrira également de nouveaux outils d’aide au pilotage et de planification. Nos investissements dans ASC2i ont été soutenus depuis le début de l’année avec le recrutement de 9 collaborateurs supplémentaires, le renforcement du support client, du développement, des infrastructures et moyens techniques.
Pour ce qui concerne les applications hébergées, nous préparons la première solution intégrée, easy.suite, sur les trois dimensions soins, gestion et groupe. C’est une offre essentiellement bâtie avec Korian, qui intéresse les structures multi établissements à stratégie de pilotage centralisé. Son développement mobilise 16 ingénieurs...

 

 

Ferez-vous une demande d’agrément pour l’hébergement de données de santé ?

 

Nous sommes en train de finaliser notre dossier de candidature. Nous devons en effet rester maîtres de nos plates-formes afin d’apporter le meilleur service. Et nous avons déjà une large expérience de l’hébergement, dans le secteur automobile, depuis plusieurs années.

 

 

Vous annoncez des ambitions internationales…

Dans l’automobile, Solware réalise déjà 10 à 15% de son chiffre d’affaires hors frontières, dans les pays francophones. Dans la santé, nous commencerons à qualifier les marchés et à rechercher des partenaires dès 2011. Nous comptons notamment accompagner nos clients à l’international, à l’instar de Korian, présent en Italie et en Allemagne, ou DomusVi, au Canada.

 

L'Actu

 

 

 

Retrouvez la prochaine newsletter Manager les SI de santé le mardi 5 octobre !

Inscrivez-vous ici

 

 

 

Rendez-vous sur la prochaine édition de Hit Paris
17 au 19 mai 2011 - Porte de Versailles - Pavillon 1.

Save the date !

     
     
   
 
www.health-it.fr
Editeur : PG Promotion - Directeur de publication : Sandrine Degos - Rédaction  : Dominique Lehalle
Il est interdit de reproduire intégralement ou partiellement les articles sans autorisation de l'éditeur - loi du 11 mars 1957.
  ©Copyright PG PROMOTION - 2010
PG PROMOTION, une société du groupe CMPMedica
21, rue Camille Desmoulins 92789 ISSY LES MOULINEAUX Cedex 9 - France.

 

 

Pour vous désinscrire, cliquez ici